Vuoi reagire a questo messaggio? Crea un account in pochi clic o accedi per continuare.

Le Grand Palindrome de Georges Perec

Andare in basso

Le Grand Palindrome de Georges Perec Empty Le Grand Palindrome de Georges Perec

Messaggio Da Sall il Mar 06 Mar 2012, 12:50

Domani sarà l'anniversario di nascita di Georges Perec. E' stato uno scrittore francese e membro dell'OuLiPo (acronimo dal francese "Ouvroir de Littérature Potentielle", cioè "officina di letteratura potenziale")
L'OuLiPo, fondato nel 1960 da Raymond Queneau e François Le Lionnais, è un gruppo di scrittori e matematici francesi che mira a creare opere utilizzando le tecniche della scrittura vincolata.


Questo "racconto" che vi propongo è un racconto palindromo di 5.000 lettere, il più lungo testo letterario palindromo e s'intitola, appunto "9691".


9691 ,EDNA' D NILUOM UA
CEREP SEGROEG




Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice-versa.
Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod -- eh, port su ! -- obsédante sonate teintée d'ivresse.
Ce rêve se mit -- peste ! -- à blaguer. Beh ! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne secrète verbe nul à l'instar de cinq occis--, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire !
L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.
Fièvres.
Adam, rauque; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l'épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
Litige. Regagner (et ne m'…).
Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.

Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla :
Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !
Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté…) ni tobacco.
Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ?
Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !
Et nier téocalli ?
Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscade d'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu'Ariane évitât net.
Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh… rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?
Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sac semé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ?
Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.

Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés :
Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Petard! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !
Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire..
Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile.
Foudre.
Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,
Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa :
Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale;
Volcan. Roc : tarot célé du Père.
Livres.
Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei…
Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël : crèche (l'an ici taverne gelée dès bol…) à santon givré, fi !, culé de l'âne vairon.
Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T'es si crâneur !

*
* *

Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées…
S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dédale (M.. !) ramifié ?
Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.
Il perdra. Va bene.
Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.
Le trace en roc, ilote cornéen.
O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu !
ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira…), stérile, dodu.
Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli.
Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville…) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.
N'obéir.
Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'un te sert-il ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?
Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra! L'ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.
Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As.
Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à rêve l'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne.
Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'ode protège.
Ipéca… : lapsus.
Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rosse-récit, ça freine, benoit, net.
Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d'Ali-Baba !) sévit, pure de -- d'ac ? -- submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte…

Nos masses, elles dorment ? Etc… Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine.
Valser. Refuter.
Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre. L'annulable.
Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon! On à écopé, ha, le maximum !

Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
Il évita, nerf à la bataille trompé.
Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve : if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif ?
Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l'âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)



Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart.

Georges Perec
Au Moulin d'Andé, 1969





...incredibile, no? Very Happy

_________________
pluralis maiestatis, lo usano anche i giornalisti!
Sall
Sall
Founder
Founder

Messaggi : 5007
Località : Venezia

http://www.inchiostroepatatine.it

Torna in alto Andare in basso

Le Grand Palindrome de Georges Perec Empty Re: Le Grand Palindrome de Georges Perec

Messaggio Da Artemisia il Mar 06 Mar 2012, 14:07

Molto affascinante la scrittura palindroma, anche se in questo caso non posso apprezzarla appieno in quanto non conosco il francese.

Il palindromo più antico in Europa fu trovato ad Ercolano. Si tratta di cinque parole in latino che possono essere lette in tutte le direzioni, da destra a sinistra e da sinistra a destra, come pure dal basso all' alto e viceversa: "SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS". La traduzione di questa frase ha presentato grande difficoltà per gli studiosi, ma presumibilmente il giusto significato è: "Il coltivatore Arepo tiene le ruote al lavoro”.

Le Grand Palindrome de Georges Perec Sator110

_________________
"Se uno sogna da solo, è solo un sogno. Se molti sognano insieme, è l'inizio di una nuova realtà."
(Friedensreich Hundertwasser)
Artemisia
Artemisia
Admin
Admin

Messaggi : 5379

Torna in alto Andare in basso

Le Grand Palindrome de Georges Perec Empty Re: Le Grand Palindrome de Georges Perec

Messaggio Da Sall il Mer 07 Mar 2012, 14:13

Ecco un racconto immaginario palindromo italiano, l'autore è Giuseppe Varaldo, il titolo è 11 luglio 1982. Il racconto è dedicato alla vittoria dell'Italia ai campionati mondiali di calcio in Spagna nel 1982.
La sua lunghezza è di 4.587 lettere


Ai lati, a esordir, dama e re, Pertini trepida, tira lieti moccoli,
dialoga - vocina, pipa... -, ricorre alle battute. È durata!... ne
patì Trap: allena - mèritasi lodi testé - Juvitalia, mai amata.
Il boato n'eruppe su filato, mero atto d'ira: assorga da gai palati,
ingoi l'arena! Si rise, noi: gara azzurra - felicità, reti - e ricca!
Né tacerò pose, ire, rapidi miti; citerò paure... però meritan oro. Ci
sono rari tiri? Sia! ma i latini eroi goderono di rigore - c'è fallo
-; "Fatale far tale rete": lassa prosopopea nei peani dona aìre
facile. Ma "fatale" malessere globi dilata, rene, vene ci necrotizza:
ratto, vago, da finir al còre (l'oblierà? Dall'idea - l'Erinni! -
trepiderà: tic e tac...)... Lapsus saliente (idra! sillabo!): non amai
Cabrini; flusso acre - pus era? sudore? -, bile d'ittero ci assalì:
risa brutali, amaro icore... Fiore italo, cari miei, secca, alidirà
vizzito là, se sol - a foci nuove diretti, fisi - a metà recedete:
l'itala idea di vis (i redivivi, noti, ilari miti!) trapasserà, inerte
e vana, in italianità lisa, banal. Attutite relativa ira, correte:
eterni onori n'avrete!
Sibili - tre "fi" - di arbitro: finita lì metà partita; reca loro
l'animo di lotta, fidata ripresa! mira, birra rida'! attuta ire, bile!
La si disse "eterea", la Catalogna: alla pari terrò cotali favolose
ore... Notte molle, da re!
Poeti m'illusero "Va'!", "Fa'!", "Osa!") colla fusione - esile,
serica, viva -, rime lepide, tra anelito d'età d'oro e rudezze
d'orpello; così cederò all'eros, ai sensi rei; amai -l'amavo... - una
grata città, la gag, la vita; nutro famosa cara sete, relativa a Lalo,
Varese, De Falla, Petrassi, e Ravel, e Adam, e Nono... Sor... bene,
totale opaca arte; né pago fui per attori, dive, divi (lo sarò?)... Là
ogni avuto, mai sopito piacere s'evaporò, leggera falena era: se con
amor, lì, alla cara - cotale! - virile sera - coi gaudi sereni, grevi
da dare angine, beati - lo paragono, decàde a ludo, mollica, vile
cineseria, onere. Sì! Taccola barocca allora rimane, meno mi tange:
solo apatia apporterà, goffa noia...
Paride, Ettore e soci trovarono sì dure sorti - riverberare di pira
desueta! - coi gelosi re dei Dori (trono era d'ira, Era, Muse); a Ilio
nati e no, di elato tono, di rango, là tacitati - re... mogi -, videro
Elleni libare, simil a Titani, su al Pergamo: idem i Renani e noi...
"... caparbi", vaticinò - tono trepido -, ed ora tange là tale
causale trofeo (coppa di rito è la meta della partita), trainer fisso;
mìralo come l'anemone: fisso, raro, da elogi... D'animo nobile, divo
mai, mai tetro, fatale varò la tattica.
Cito Gay, ognor abile devo dir: da Maracanà sono tacco, battuta...
Ai lati issò vela l'ala latina Bruno: cerca la rete, si batte assai,
opera lì, fora, rimargina... Bergomi, nauta ragazzo, riserra giù sì
care fila: è l'età...
Coi gradi vedo - troppa la soavità... - capitano Dino, razza ladina.
Rete vigila! dilàtati...!: la turba, l'arena, ti venera. Ad ogni rado,
torpido e no, tirabile tiro, trapelò rapidità sua: parò (la tivù, lì,
diè nitidi casi). Di tutto - fiero, mai di fatica, vivace - raccatta:
e, se tarpate, le ali loro - è la verità - paion logore. Zoff (ùtinam
!) è dei.. Parà: para... Piede, mani, tuffo: zero gol, noi a patire.
Vale oro: lì, là... è l'età...
"Pratese, attacca! reca vivacità!", "Fidiamo!", "Rei fottuti
disaciditi!"... Nei diluvi, talora pausati, di parole partorite lì,
baritone o di proto, da ring o da arene ("Vita nera là, brutalità tali
da ligi veterani, da... lazzaroni!", "Dònati! pàcati! va'! osa!:
l'apporto devi dar!", "Giocate leali, feraci!", "Su i garresi!",
"Rozza gara!", "Tu, animo!", "Grèbani! Grami!", "Raro filare!"; poi:
"Assaetta!", "Bis!" e "Ter!"), alacre, con urbanità, l'alalà levossi:
"Italia!", a tutta bocca, tonò.
Sana cara Madrid, ove delibaron Goya... gotica città talora velata:
forte ti amiamo! Vi delibo nomina di goleador a Rossi - fenomenale! -:
mo', colà, rimossi freni artati (tra palle date male o tiri dappoco è
forte la sua celata legnata), rode, o d'ipertono, tonicità, vibra.
Pacione inane, rimediò magre, plausi - nati tali - miserabili nelle
ore di Vigo (meritàti!); Catalogna ridonò totale idoneità - noi lì a
esumare, a ridare onor -, tiro diede, riso; le giocate use - da
ripide, rare, brevi, ritrose, rudi - son ora vorticose e rotte, e
d'ira paion affogare (troppa?). Aìta, Paolo!: segna, timone mena,
mira, rolla, accora, balòccati sereno, aìre - se Nice lì vacillò -
modula e da' (cedono...): gara polita e benigna - e rada, di vergine
residua... - gioca. Re s'è lì rivelato (Caracalla? Il romano Cesare!):
anela, fa, regge loro, pavese reca...: ipotiposi amo. Tu va' in goal,
ora! Sol, ivi, devi dirottare più foga: penetra a capo elato -
tenebroso non è... -, ma da elevare, issar te, palla, fede, sera
(vola, là) a vitale rete! Sarà caso... Ma Fortuna ti valga galattica
targa, nuova malìa: mai Eris ne sia sorella! Or è deciso; colle
prodezze, dure o rodate doti - lena, arte di Pelé, mira -, vivaci rese
lì sé e noi: su fallo (caso a favore sul limite, opera dell'ometto
nero) è solo, va filato, corre, tira, palla angolata cala... è rete!
Essi di sale, l'Iberia tutta a dir "Arriba!", rimaser. Pirata? Di
fatto li domina... Loro lacerati tra patemi; Latini forti, braidi,
fertili: bis e ter van, ìrono in rete... E terrò cari a vita: le reti;
tutta l'anabasi latina; i Latini, a nave e treni, a ressa partiti
(mìrali!); i toni vivi, derisivi, d'aedi alati; le tede cerate ("Mai
sì fitte" ridevo: unico falò s'esalò, tizzi vari di là accesi); e i
miracolati eroi, feroci...
Oramai la turba si rilassa: i coretti deliberò d'usare. Supercaos
sul finir! Baciamano? No: balli sardi, etnei lassù (spalcate!);
citaredi per tinnire, là, ed il "la" dare; il Bolero, clarini, fado,
gavotta, razzi, torce (Nice n'è venerata) lì. Di bolge, resse, la
melata famelica "feria" anodina è piena, e po' po' sorpassa l'etere la
trafelata folla. Fecero giri d'onore: dogi o re, in Italia, mai si
ritirarono sì coronati. Remore, Perù, aporetici timidi pareri... e
sopore, catenacci reiterati, Cile, far ruzza: a ragione si risanerà lì
ogni itala piaga; da grossa a ridotta, o remota, lì fu, seppure nota,
obliata.
Mai amai la tivù: jet-set, idoli, satire...; ma nella partita -
penata, rude e tutta bella: erro? - ci rapì: panico vago, lai di
locco, mite ilarità di Pertini... tre pere a Madrid, rosea Italia!

_________________
pluralis maiestatis, lo usano anche i giornalisti!
Sall
Sall
Founder
Founder

Messaggi : 5007
Località : Venezia

http://www.inchiostroepatatine.it

Torna in alto Andare in basso

Le Grand Palindrome de Georges Perec Empty Re: Le Grand Palindrome de Georges Perec

Messaggio Da Sall il Mer 07 Mar 2012, 14:17

Sempre di Giuseppe Varaldo, Penelope (di 1041 lettere)

Alleata fida è la tela (tessi da diva!) e t'esautora. Se la turba ride
sotto i baffi, rida: la mai domita reina - mero malanimo - desìa
miracolo, se l'augura. Fottuti vedovi, voraci e laidi, e bacati,
usati, videro idre, Venere, Sodoma, acne... lei: razza beata, male
decàdi! Per tali dessi -lui dov'è? - sol odio porta, e dice: "Delitto
sia!: morte, vario male, Marte". Regge la donna o crolla? È lei
fenice: di parole godibili - da dir anonime, tacite e retro -, folle
boutade (issòpo ùsale, e crema citrata), causa età, lena e tatto non
n'oserà, l'oserà di rado; ma la tela- è diutina mirabile trama - eluse
i Proci: è recidiva. Più ignava, se pei Proci n'avesse tema, lei
vivrebbe. S'irò l'Odisseo - troppo sopportò -: essi dolori s'ebber
vivi, e lame tessevan i corpi, e pesavan giù i pavidi cerei corpi;
esule, a Marte liba!: rimani tu. Ideale talamo, da ridare solare
sonno, nottate anelate, a sua catartica mercé è là, suo: possieda tu,
o bello, forte re, etica Temi non arida di libido. Gelo rapì decine -
fiele! - all'Orco; annoda leggere trame la Moira - vetro mai sottile!
-: decide Atropo, idolo sevo. Di Ulisse, di là, trepida cede l'amata:
è bazza! Rielenca a modo serene verdi ore di vita su Itaca, bei dì: a
lei caro, vivo, devi tutto far uguale: solo cari, mai - se domina
l'amore - manierati modi; amala di riffa, biotto: se dirà brutale:
"sarò tua", sete avida dissétale. Taléa di fata, ella!

_________________
pluralis maiestatis, lo usano anche i giornalisti!
Sall
Sall
Founder
Founder

Messaggi : 5007
Località : Venezia

http://www.inchiostroepatatine.it

Torna in alto Andare in basso

Le Grand Palindrome de Georges Perec Empty Re: Le Grand Palindrome de Georges Perec

Messaggio Da caspiterina il Mer 07 Mar 2012, 14:52


Geniale! Exclamation

_________________
Que não seja imortal, posto que é chama. Mas que seja infinito enquanto dure.
Vinicius de Moraes
caspiterina
caspiterina
Admin
Admin

Messaggi : 4537

Torna in alto Andare in basso

Le Grand Palindrome de Georges Perec Empty Re: Le Grand Palindrome de Georges Perec

Messaggio Da Contenuto sponsorizzato


Contenuto sponsorizzato


Torna in alto Andare in basso

Torna in alto


 
Permessi in questa sezione del forum:
Non puoi rispondere agli argomenti in questo forum.